FAQ

  • La médiation vise à rétablir un dialogue pour trouver ensemble des accords.

    L’avocate défend son client pour que l’autorité judiciaire puisse rendre une décision fixant le domicile, la garde, le droit de visite, la contribution d’entretien, le régime matrimonial ou la prévoyance professionnelle.

    Dans les situations où le dialogue est encore possible avec son ex-conjoint/compagnon ou compagne, sans éprouver une peur importante ou sans avoir subi de manière régulière des violences physiques, verbales et/ou financières, la médiation est très vraisemblablement la meilleure option.

    Je peux combiner les deux approches selon vos besoins.

  • La médiation est souvent l’outil le plus adapté pour éviter que le conflit n’augmente davantage.

    La médiation est un outil adapté pour recréer un espace de dialogue, se recentrer sur ses besoins et mieux comprendre ceux de l’autre. Ceci évite que le conflit augmente davantage.

    Si les conditions de sécurité sont réunies, j’interviens régulièrement en médiation dans les situations de hauts conflits familiaux, parfois en co-médiation ou dans le cadre d’un consensus parental.

  • Nous faisons le point sur votre situation, vos besoins, vos questions et vos priorités. Vous repartez avec une vision claire des options possibles et des prochaines étapes.

  • Le tarif est de CHF 360.- de l’heure. Cette question est abordée et discutée lors du premier entretien.

  • Bien sûr. Nous explorons les besoins de votre enfant, vos disponibilités, votre situation professionnelle et vos contraintes de domicile, afin de construire un accord stable.

  • Oui. Les couples en concubinage ont aussi besoin de clarifier la garde, le droit de visite, la contribution d’entretien, l’organisation de la coparentalité et/ou la liquidation de leur patrimoine commun.

  • Je vous accompagne dans la rédaction d’une demande en divorce ou d’une convention pour l’organisation parentale, la contribution d’entretien, le partage des biens, du régime matrimonial et des avoirs de prévoyance professionnelle.

  • Je vous aide à formaliser cet accord de manière précise, équilibrée et juridiquement claire, pour éviter les malentendus futurs.

  • Oui. La recomposition familiale nécessite souvent de nouveaux accords et une organisation adaptée. Je vous accompagne dans ces transitions.

  • Oui. La médiation peut commencer avec une seule personne. L’autre parent peut rejoindre plus tard.

  • Oui. Nous examinons ensemble les options possibles. Dans certains cas, une requête auprès de l’autorité judiciaire peut permettre de créer un cadre favorisant la médiation ou la prise de décision.

  • Cela dépend de la situation : parfois trois séances suffisent, parfois le processus en demande davantage.

  • Un avocat peut/doit être nommé curateur de représentation lorsque les conclusions des parents sont opposées et que le conflit est important.

    L’avocat, souvent spécialiste en droit de la famille, va relayer le point de vue de l’enfant et prendre des conclusions dans la procédure qui tient compte de son avis et de la situation.

  • C’est une mesure ordonnée par la justice, qui nomme un avocat pour assurer la mise en place du droit de visite. Souvent, dans ce cadre, j’utilise les outils de la médiation pour assurer ma mission.